La crise liée au coronavirus consacre la télémédecine

Bien sûr, on n’en est pas encore à échanger des ordonnances électroniques d’un Etat à l’autre, comme c’est déjà le cas en Estonie et en Finlande. Mais la télémédecine, définie par le code de santé publique comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les technologies de l’information et de la communication », n’a jamais connu pareil engouement en France. Selon l’Assurance-maladie, plus de 1 million de téléconsultations ont ainsi été facturées entre le 6 et le 12 avril, ce qui représentait plus de 28 % de l’ensemble des consultations, contre 0,1% entre le 2 et le 8 mars. Et les patients utilisateurs sont loin d’être tous des « digital natives ».

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